Pie IV

Jean Ange de Médicis (Giovanni Angelo Medici di Marignano), frère du marquis de Marignan, naît à Milan le 31 mars 1499.
Il étudie la médecine et le droit.
Protonotaire apostolique de Clément VII, il est, en 1534, au service de Paul III qui le fait cardinal prêtre du titre de S. Pudenziana en 1549.
Jules III le fait légat de Romagne et commandant des troupes papales.
Il est le père de 3 fils illégitimes.
Elu pape par acclamation dans la nuit du 25 au 26 décembre 1559, il choisit le nom de Pie et est intronisé le 6 janvier 1560.
Son pontificat débute avec le procès de la famille de son prédécesseur, Paul IV Carafa qui favorisa l'accession de parents à des postes clés. Il accorde une amnistie à ceux qui ont outragé la mémoire de son prédécesseur, mais il refuse la clémence à Pompeio Colonna qui a assassiné sa belle-mère. Il libère le cardinal Giovanni Morone et d'autres dignitaires que Paul IV fit emprisonner pour suspicion d'hérésie. Contre les parents de Paul IV, il ouvre un procès à la suite duquel le cardinal Carlo Carafa et son frère, à qui Paul avait donné le duché de Paliano, sont condamnés et exécutés : la sentence sera déclarée injuste par Pie V ; les victimes seront réhabilitées et leurs biens restitués. 4
Habile, sévère, peu scrupuleux, Pie IV pratique le népotisme.
Il est conseillé par son neveu Charles Borromée et Philippe Néri.
Il établit les séminaires.
Il crée l’imprimerie et les archives du Vatican.
En 1560, il fonde l'Ordre de Saint-Jean-de-Latran ou Ordre de la Milice Dorée, destiné à récompenser les personnes qui se distinguent dans les sciences, les arts et les armes ; les membres porteront le titre de Chevaliers-Pie en sa mémoire.
Bien que le pape n’appartienne pas à la famille des Médicis de Florence, le grand-duc de Toscane le reconnaît pour son parent : Pie IV lui témoigne sa reconnaissance en nommant cardinal Jean de Médicis, qui n’a pas 19 ans.
Ayant réuni pour la 3e fois le concile de Trente, Pie IV attache son nom à la Profession de foi tridentine.
Le 8 novembre 1565, il découvre un complot tramé contre lui par les frères Accolti : les conjurés sont arrêtés et mis à mort.
Pie IV meurt à Rome, le 9 décembre 1565, officiellement d'une mauvaise fièvre ; certains prétendent qu'il est "'mort d'épectase dans les bras d’une courtisane". Inhumé d'abord à la basilique Saint-Pierre, il sera transféré à Sainte-Marie-des-Anges.

Prophétie de Malachie : Aesculapii pharmacum (La drogue d’Esculape).

Pie IV "publia une ordonnance par laquelle toutes les femmes et les filles qui avaient été scandalisées et séduites par leurs confesseurs reçurent ordre de les dénoncer. Un certain nombre des principaux officiers de l’Inquisition furent choisis et autorisés par le pape pour recevoir les dépositions et punir les coupables. (…) A la fin, il parut évident au tribunal de l’Inquisition que le nombre des prêtres qui s’étaient servis de la confession auriculaire pour séduire leurs pénitentes était si grand qu’il était absolument impossible de les punir tous. L’enquête termina subitement ses travaux, et les coupables confesseurs furent laissés tranquilles et libres de continuer leurs œuvres de ténèbres ! Plusieurs autres papes ont fait de sincères efforts pour arrêter les abominations dont les confesseurs se rendent coupables : et toujours avec le même résultat" 1.

"Pie IV, dit Muratori, a des défauts (qui n'en a pas ?), mais ils ne sont rien par rapport à ses nombreuses vertus. Sa mémoire doit à jamais demeurer bénie pour avoir conclu glorieusement le Concile de Trente, pour avoir réformé les tribunaux romains, pour avoir maintenu l'ordre et l'abondance dans ses domaines ; pour avoir promu au cardinalat des hommes de grand mérite et d'une rare capacité littéraire ; enfin, d'avoir évité l'excès d'amour pour sa parenté, et enrichi Rome par la construction de tant de beaux édifices". 4


1559. Nuit du 25 au 26 décembre, élection du pape.

1560. 27 février, le Traité de Berwick-Upon-Tweed réunit l'Angleterre, représentée par sa souveraine Elisabeth Ire, et les Lords of the Congregation, seigneurs protestants d'Ecosse, autour d'une volonté commune : chasser les Français établis en Ecosse ; le traité stipule que l'armée anglaise peut intervenir sur le sol écossais pour expulser les troupes françaises qui soutiennent la régente Marie de Guise laquelle gouverne l'Ecosse pour le compte de sa fille Marie Ire Stuart (la mort de Marie de Guise, le 10 juin, à Edimbourg, est le signal que les Anglais et les révoltés écossais attendaient : ils peuvent expulser les Français qui sont sans protection) 3. 8 mars, Catherine de Médicis fait signer à François II l'édit d'Amboise qui "ordonne qu'aucune nouvelle poursuite n'ait lieu pour fait de religion". 17 mars, Tumulte d'Amboise : François de Guise, déjoue la conjuration d’Amboise (des conjurés calvinistes voulaient porter au pouvoir Louis Ier, Prince de Condé : 200 cavaliers attaquèrent en vain le château d'Amboise) ; Louis de Condé est condamné à mort ; les remparts d’Amboise sont couverts de pendus. Jean Nicot, ambassadeur de France au Portugal, introduit le tabac en France en faisant parvenir à Catherine de Médicis de la poudre de tabac pour soigner les migraines de son fils (François II). Le pape abandonne son hostilité envers l’Espagne. Soliman donne Tibériade et sept villages situés dans les environs de cette ville au banquier et diplomate Joseph Nasi, et l'autorise à y établir des Juifs. 5 juillet, enregistrement, par le parlement de Paris, de l'Edit de Romorantin signé après le 20 mai sous l'impulsion du magistrat auvergnat Michel de l'Hospital : l'édit provoque une accalmie de la répression et la fin de la peine de mort pour les crimes d’hérésie puisque seuls les tribunaux royaux peuvent la prononcer ; il entraîne également une décriminalisation de l'hérésie en la distinguant de la sédition ; il interdit les assemblées privées et publiques des protestants pour célébrer leur culte. 6 juillet, Traité d'Edimbourg : signé après la défaite de Marie de Guise, appuyée par des troupes françaises mais incapable de mater la révolte des protestants écossais alliés aux troupes anglaises et décédée le 10 juin, il ordonne l'expulsion des soldats français. 17 août, le Parlement écossais, réuni depuis le 1er, ne reconnaît plus l’autorité du pape et approuve une confession de foi calviniste ; après avoir fait abolir le catholicisme, John Knox (Histoire de la Réformation en Ecosse), ami de Calvin, fonde l’Eglise presbytérienne (ultracalviniste). 29 septembre, mort du roi de Suède Gustav Vasa : son fils aîné Eric XIV lui succède. 5 décembre, mort de François II (mastoïdite) ; son frère Charles IX (10 ans) lui succède (couronné le 15 mai 1561) ; sa mère Catherine de Médicis est régente. 13 décembre, Etats généraux d'Orléans au cours desquels Michel de l'Hospital tente d'apaiser les querelles entre catholiques et protestants : il y prononce son Discours de tolérance.

1561. 27 janvier, l'Ecosse adopte le protestantisme comme religion d'Etat. 28 janvier, l’Edit d’Orléans suspend les persécutions contre les Huguenots. 26 février, fondation de Santa Cruz de la Sierra en Bolivie par le conquistador Ñuflo de Chávez. 28 février, publication de l'ouvrage d'Ambroise Pré : La méthode curative des playes et fractures de la teste humaine. 6 mars, Giovanni et Carlo Carafa, neveux de Paul IV mis en jugement par Pie IV en juillet 1560, sont jugés et conformément aux ordres du pape, dûment cachetés, sont exécutés : Carlo, comme cardinal, est étranglé ; 2 jours plus tard, Giovanni est décapité en même temps que deux compagnons (la sentence sera cassée par le pape suivant, Pie V, en 1567). 15 avril, Ambroise Paré publie Anatomie universelle du corps humain. Charles IX aurait offert du muguet en guise de porte-bonheur le 1er mai, officialisant ainsi le fait d’offrir du muguet ce jour-là. En juin, Philippe II d'Espagne fait de Madrid la capitale du royaume à la place de Tolède. 1er août au 27 août : États généraux de Pontoise. 9 septembre au 14 octobre, Colloque de Poissy (dans le prieuré royal Saint-Louis) organisé par le chancelier Michel de l’Hospital et réunissant les prélats catholiques et les délégués protestants : la possibilité de coexistence est admise mais l’intransigeance de Théodore de Bèze sur l’eucharistie rend tout accord impossible et aboutit à la rupture ; le pape Pie IV publie un bref contre Catherine de Médicis qui a convoqué le colloque. 10 octobre, inauguration du canal maritime de Bruxelles à l'Escaut. 27 octobre, surnommé le fou pour ses actes de barbarie perpétrés, le conquistador espagnol Lope de Aguirre est tué, à Barquisimeto, en Equateur, alors qu'il marche pour prendre la vice-royauté du Pérou. 28 novembre, pacte de Wilno ; Sigismond II de Pologne annexe la Livonie, la Courlande et la Lettonie ; dissolution de l'ordre des chevaliers teutoniques (le dernier grand-maître de l'ordre des Chevaliers Porte-Glaive, Gotthard Kettler, converti au luthéranisme, sécularise ses terres et devient duc de Courlande le 5 mars 1562 ; Tallinn (Reval, port hanséatique menacé par la rivalité commerciale de Viborg et de Narva, conquise par le tsar) et la noblesse du nord de l'Estonie passent sous la protection de la Couronne suédoise ; la Pologne contrôle temporairement le sud du pays, dont Tartu. 28 novembre, exécution du prince ottoman Bayezid et de ses fils ; Süleyman Ier désigne son autre fils Sélim comme successeur.

1562. 17 Janvier, Edit de Saint-Germain dit Edit de Janvier (rédigé par le chancelier Michel de l’Hospital) que le Parlement refuse d’enregistrer : il accorde la liberté de culte aux protestants en dehors des remparts (ils sont forcés d’exercer leur culte hors des agglomérations) et doivent renoncer aux lieux de culte dont ils s’étaient emparés. En janvier, le pape rouvre le concile de Trente suspendu depuis 1552. 1er mars, Massacre de Wassy en Champagne : des protestants tenant un prêche dans une grange à l’intérieur de la ville (malgré l’interdiction faite par l’édit de janvier) sont massacrés (selon les sources : 30, 60, 74 ou 200 morts et 120 ou 200 blessés) par les arquebusiers du duc de Guise avec lesquels ils se seraient querellés : c’est le Début de la première Guerre de religion ; le 10 mars, Louis de Condé appelle les protestants à prendre les armes et à venger les villageois de Wassy. 30 avril, le baron des Adrets, protestant virulent, s’empare de Lyon, la pille et y fait abolir la messe. Jean de Médicis est maître de l’Ordre des Frères Pontifes (rattaché en 1277 aux frères hospitaliers). 13 juin, fondation de la ville argentine de San Juan de la Frontera. En Allemagne, 300 personnes sont brûlées vives pour sorcellerie à Oppenau, 63 femmes à Wiesensteig et 54 à Obermachtal. En août, Catherine de Médicis et le cardinal de Lorraine font reconduire Marie Stuart à Calais où elle embarque pour l’Ecosse. 9 septembre, à Avignon, décapitation du chef protestant, Perrinet Parpaille 2, auteur de massacres et de pillages à Orange et dans le Comtat. 20 septembre, Elisabeth Ire d'Angleterre signe le Traité de Hampton Court avec les protestants français qui lui livrent le Havre. 26 octobre, Rouen est prise par les catholiques. 24 novembre, Maximilien II est élu roi des Romains ; il sera couronné à Francfort le 30. 19 décembre, Bataille de Dreux entre catholiques et protestants : le chef des huguenots, le Prince Louis de Condé, est fait prisonnier par le duc de Guise ; le connétable de Montmorency est capturé par les protestants ; les catholiques, supérieurs en nombre, l'emportent. A Prague, création de la plus ancienne crèche d’église (petits personnages de plâtre).

1563. 11 janvier, ouverture du second Parlement d'Angleterre du règne d'Élisabeth (fin le 10 avril) : le Statute of Artificiersréglemente les métiers en Angleterre ; un statute confie aux juges de paix le soin de préserver les prérogatives de la couronne contre les usurpations du pape ; le Conseil privé ordonne une enquête sur l'attitude des juges de paix en matière religieuse ; Acte contre les Rom. 13 janvier, adoption du Catéchisme de Heidelberg par Zurich et par la plupart des Églises calvinistes. 18 février, alors qu’il tente de reprendre Orléans, François de Guise dit "le Balafré" est atteint par une balle de pistolet tiré par un gentilhomme protestant, Jean de Poltrot de Méré ; il mourra le 24 février des suites de sa blessure ; Poltrot de Méré sera écartelé en place de Grève à Paris, le 18 mars. 19 février, la Convocation de Cantorbéry en Angleterre débouche sur la "publication des 39 articles de foi" (entre catholicisme romain et calvinisme radical) ; approuvés par la Chambre des communes, le 13 décembre 1562, ils rejettent les principes théologiques du catholicisme, notamment celui de la transsubstantiation lors de l'Eucharistie, et le célibat du clergé. 19 mars, la Paix d’Amboise est signée par Louis de Condé et le connétable de Montmorency : Catherine de Médicis, libérée de François de Guise (+ le 24 février), met un terme à la première guerre de religion. En Russie, Ivan IV le Terrible donne l’ordre de noyer les Juifs dans la Dvina. 28 juillet, les Anglais sont chassés du Havre. 12 août, Jean III Vasa, qui tentait de restaurer la monarchie catholique en Suède, est emprisonné par son demi-frère Eric XIV. 17 août, déclaration de la majorité de Charles IX devant le parlement de Rouen. 26 août, début de la guerre dano-suédoise (fin en 1570). 8 septembre, à Presbourg, Maximilien Ier, qui succède à son père Ferdinand Ier, est couronné roi de Hongrie. 4 décembre, le Concile de Trente affirme l'existence du "purgatorium" (le purgatoire : lieu de purification temporaire en attente du jugement dernier) en tant que "Sainte doctrine" ; la notion de purgatoire est rejeté par les protestants. 4 décembre, Pie IV préside la brusque conclusion (à cause d’une rumeur sur une maladie mortelle du pape) du concile de Trente (qu’il a reconvoqué en 1562 suite à sa suspension en 1552).

1564. 24 janvier, la bulle Benedictus Deus confirme les décrets adoptés lors de la dernière session du concile de Trente. En mars, le pape publie un nouvel Index. 11 avril, signature du Traité de Troyes entre la France et l’Angleterre qui renonce à toute prétention territoriale sur le continent. 25 juillet, à Vienne (Autriche), mort de Ferdinand Ier de Habsbourg, empereur du Saint-Empire romain germanique : Maximilien II, son fils, lui succède au trône de Bohême et de Hongrie ; Ferdinand II de Habsbourg devient archiduc du Tyrol et de Haute-Autriche et Charles II de Habsbourg est nommé archiduc de Styrie, Carinthie et Carniole. 7 août, Diète de Parczow : le roi polonais Sigismond II adopte les décrets du concile de Trente et promulgue un édit chassant du territoire polonais tous les non-catholiques étrangers, en particulier les antitrinitaires (Sociniens) ; plus de cinquante collèges des jésuites seront fondés en un siècle. 9 août, Edit de Roussillon de Charles IX : l’année commencera le 1er janvier (effet au 1er janvier 1567). A Rome, fondation de l’Oratoire par Philippe Néri. 17 octobre, à Salon de Crau, Charles IX et Catherine de Médicis consulte Nostradamus : le roi le nomme médecin astrologue. 30 octobre, Traité de Lausanne entre le duc de Savoie Emmanuel-Philibert et les autorités de Berne : le duc de Savoie renonce à sa suzeraineté sur la ville de Genève et sur le canton de Vaud et récupère les baillis du Chablais, du canton de Gex et Gaillard. 13 novembre, Pie IV publie la bulle Iniunctum nobis, qualifiée de Profession de foi tridentine (de Tridentum, ancien nom latin de Trente), qui résume les décrets doctrinaux du concile de Trente ; la bulle interdit aussi la présence de juifs dans les états pontificaux en dehors de Rome et d'Ancône. 3 décembre, Ivan le Terrible quitte Moscou et s'installe au faubourg d'Aleksandrov avec la tsarine Maria Temrioukovna, les tsarévitchs et les familiers de la cour.

Hiver 1564-1565 : particulièrement rigoureux, causant une mauvaise récolte qui entraîne une disette en 1565-1566, particulièrement dans la région parisienne et le sud des Pays-Bas.

1565. 2 février, le tsar Ivan le Terrible fait son retour à Moscou ; par un oukase, il divise la Moscovie en deux territoires, la zemchtchina qui conserve l'ancienne administration tsariste et l'opritchnina où il détient un pouvoir sans limites, et crée les opritchniki, une troupe d'élite : ces hommes, vêtus de noir, que le peuple appelle "la troupe satanique", ont un balai et une tête de chien accrochés à leur selle. 16 février, le Compromis de Bréda est signé par une douzaine de nobles calvinistes des Pays-Bas réunis chez Philippe de Marnix : ils s'insurgent contre les Espagnols et l'inquisition des hérétiques qu'ils prétendent incompatible avec les droits des provinces. 1er mars, Traité de Vienne entre les fils du feu empereur Ferdinand Ier : l’empereur Maximilien II obtient la Basse-Autriche, Ferdinand le Tyrol et la Haute-Autriche et Charles, l’Autriche intérieure (Styrie, Carniole, Carinthie, comté de Gorizia et Trieste). 1er mars, le Portugais Estacio de Sa fonde la ville de Sao Sebastiao de Rio de Janeiro. 18 mai au 26 août, Siège de Malte par les Turcs (38 000 hommes) de Soliman le Magnifique (+ 6/9/1566) : ils échouent devant la résistance des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (592 chevaliers et 2 500 soldats et marins) qui reçoivent des renforts de Syracuse ; les Ottomans se retirent le 13 septembre. 22 juillet, Charles IX édicte le premier texte permettant à des Juifs de résider dans le royaume (dans l’évêché de Metz). 6 septembre, l’explorateur Pedro Menéndez de Avilés fonde la première colonie espagnole d'Amérique du Nord à Saint-Augustine (dans l’actuelle Floride). 20 septembre, les Espagnols massacrent les colons Huguenots français de Fort Caroline, en Floride (ils seront vengés par Dominique de Gourgues au printemps 1568). 13 octobre, Sir Henry Sidney est nommé au poste de lord-gouverneur d'Irlande par la reine Elisabeth Ire d'Angleterre. 8 novembre, le pape découvre un complot tramé contre lui par les frères Accolti : les conjurés sont arrêtés et mis à mort. 9 décembre, à Rome, mort du pape Pie IV.


Notes
1 Extrait du livre Le prêtre, la femme et le confessionnal (nouvelle édition, 1925) du Père Chiniquy qui quitta l’Eglise de Rome et se convertit à la foi évangélique.
2 Le nom "Parpaille" aurait donné "parpaillot", terme désignant un protestant. Pour d’autres "parpaillot" vient de l’occitan "parpailhol" (papillon), autre surnom donné aux camisards à cause de la large chemise blanche qu’ils portaient la nuit.
3 http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/27/2/
4 http://www.newadvent.org/cathen/12129a.htm

Sources


Liste des papes


Auteur : Jean-Paul Coudeyrette
Référence publication : Compilhistoire ; toute reproduction à but non lucratif est autorisée.

Date de mise à jour :
27/04/2017
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