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Antonio Michele Ghislieri naît le 17 janvier 1504 à Bosco Marengo (Piémont) dans une famille noble mais pauvre. Il est pris en charge par les Dominicains de Voghera qui lui transmettent une bonne éducation et une solide et austère piété 2. Il entre dans l'ordre des Frères Prêcheurs à 14 ans sous le nom de Michele Alexandrin. Le 18 mai 1521, il prononce ses vœux solennels au couvent de Vigevano et est envoyé à l’université de Bologne où, après avoir conquis ses grades de philosophie et de théologie, il enseigne. Il est ordonné prêtre à Gênes en 1528. Il est successivement prieur des couvents de Vigevano, de Socino et d’Albe. En 1550, il est nommé Grand Inquisiteur dans le diocèse de Côme très exposé à la prédication protestante. En juin 1551, il est nommé commissaire général du Saint-Office à Rome. Paul IV le fait évêque de Sutri et de Népi le 4 septembre 1556, cardinal le 15 mars 1557 et "Inquisiteur général de l’univers chrétien" (charge que Paul IV crée spécialement pour lui) le 14 décembre 1558. En disgrâce sous Pie IV, il est transféré à l’évêché piémontais de Mondovi le 27 mars 1560. Elu pape à l’unanimité le 7-1-1566 (grâce à l’opiniâtreté de Charles Borromée, archevêque de Milan, qui sera d’ailleurs l’un de ses plus fidèles collaborateurs), celui qu'on surnommait "le cardinal alexandrin" choisit le nom de "Pie" et décide de conserver la soutane blanche de son ordre (auparavant les papes portaient la soutane rouge des cardinaux) 1. Il est intronisé le 19 janvier. Inflexible, Pie V chasse de Rome les courtisanes et interdit le trafic d’indulgences. Il s’efforce de réformer les mœurs et de restaurer la piété (les cardinaux doivent donner l’exemple de la continence et de la piété, les prêtres celui de la pureté des mœurs et du dévouement ; les évêques ont l’obligation de résidence ; les laïcs doivent fréquenter les sacrements). Il publie le Catéchisme du concile de Trente (1566), une édition révisée du Breviarium romanum (1568) et du Missale romanum (1570). Il fait ajouter Thomas d’Aquin aux 4 grands docteurs d’Occident (1567) et finance l’édition complète de ses œuvres. Il réorganise complètement la Pénitencerie (1569) et réforme les autres services de la Curie. En 1571, il institue la congrégation des Evêques et celle de l’Index. Il fait appliquer les décrets du concile de Trente et aide les catholiques français à persécuter les huguenots (ce mot viendrait de l’allemand Eidgenossen « confédérés » qui était le nom donné aux Genevois ; cette étymologie est contestée par Théodore de Bèze pour qui le nom provient de la porte Hugon à Paris près de laquelle se réunissaient les réformés). Il lutte contre la diffusion des thèses protestantes et chasse de nombreux juifs des Etats pontificaux. Son ascétisme, son opposition au népotisme et ses réformes drastiques ont des effets bénéfiques au sein de l’Eglise, mais son intolérance et sa dureté lui causent beaucoup de tort, en particulier dans le domaine de la politique étrangère, car son attitude entraîne l’hostilité de la France, du Saint Empire germanique et de l’Angleterre (on lui attribue les conspirations papistes qui troublent le règne d’Elisabeth d’Angleterre qu'il excommunie). Pie V appelle les princes chrétiens à une croisade contre les Ottomans musulmans. Charles Borromée (+1584), archevêque de Milan, neveu de Pie IV, est l’un des plus fidèles collaborateurs du pape Pie V [on appela « ambassadeurs de carnaval » les envoyés auprès du pape, pour réclamer contre les ordonnances par lesquelles Charles Borromée fixait au mercredi des Cendres le commencement du carême, qui ne s’ouvrait auparavant que le lundi suivant, et avait alors exactement 40 jours]. Pie V meurt à Rome le 1er mai 1572 (maladie de la pierre). Son corps est entouré d'une grande vénération de la part des fidèles dans la Basilique de Sainte-Marie-Majeure, à cause des nombreux miracles que Dieu opère par son intercession. Béatifié le 1er mai 1672, il est inscrit au nombre des Saints par le pape Clément XI le 22 mai 1712. Paul VI déplace sa fête du 5 mai au 30 avril. Prophétie de Malachie : Angelus nemorosus (l’ange des bois). "Pie V consacrera son pontificat à l'application de la Réforme Catholique définie au Concile de Trente, dans toute l'Église, avec une attention particulière pour les diocèses du Nouveau Monde. Les prêtres doivent donner l'exemple de la pureté des mœurs et du dévouement. Les laïcs doivent fréquenter les sacrements et s'instruire dans la foi. Pour favoriser cette restauration de la piété, le pape fait refondre le missel, achever et traduire en plusieurs langues nationales le catéchisme officiel. Il lui faut aussi contrer la diffusion des thèses protestantes. Il encourage les théologiens, crée la Congrégation de l'Index pour protéger les fidèles contre les thèses hérétiques. Il n'hésite pas à excommunier la reine d'Angleterre Élisabeth I. Il appelle les princes chrétiens à une croisade contre les Ottomans musulmans qui, un siècle plus tôt, avaient anéanti l'Empire chrétien d'Orient. La flotte turque, réputée invincible, sera écrasée à Lépante le 7 octobre 1571. Il est le pape dynamique de la réforme romaine qui marquera l'Église durant plusieurs siècles." 4 Paroles de Pie V : « Je préfère passer à la postérité par des exemples de vertu plutôt que de me trouver, en marbre ou en airain, sur une place publique ! » « Seigneur, augmentez mes maux, si vous le jugez bon. Mais augmentez en même temps ma patience. » 1566. 7 janvier, élection du pape. 19 janvier, intronisation du pape. 19 avril, le pape remet en vigueur toutes les lois restrictives édictées par Paul IV contre les Juifs des États pontificaux, mais en étend l’application aux Juifs de tous les pays catholiques. Publication en plusieurs langues nationales du catéchisme romain officiel : Catechismus ex Decreto Concilii Tridentini ad Parochos (qui sera refait par Jean-Paul II) ; un catéchisme « majeur » est édité pour les curés. Espagne, poussé par l’Eglise, Philippe II prend des mesures contre les morisques (musulmans convertis) ; interdiction de l’arabe et du costume distinctif ; les morisques de Grenade se soulèvent (leur révolte est férocement réprimée en 1570 par Don Juan d’Autriche). Ordonnance de Moulins : Charles IX sécularise l’administration des hôpitaux. Pays-Bas, « Révolte des Gueux » conduite par Guillaume d’Orange. 2 juillet, mort de Nostradamus. 26 juillet, bataille navale d'Oland : la Suède vainc la coalition regroupant le Danemark, la Pologne et Lubeck. 10 août, à Armentières au Pays-Bas, début des émeutes iconoclastes : les protestants calvinistes pillent les églises ; ils incendient et vandalisent peintures et statues catholiques. 24 septembre, Constantinople, Sélim II succède à son père, Soliman le Magnifique, et devient le nouveau sultan de l'empire ottoman. 1567. 11 avril, Pie V proclame Thomas d'Aquin docteur de l'Église et oblige les universités à enseigner sa théologie. 29 juillet, Jacques VI est couronné roi d'Ecosse, à l'âge de 1 an ; après plusieurs régences, il dirigera l'Ecosse à partir de 1581 en défendant l'absolutisme de droit divin ; en 1603, il deviendra Jacques I, roi d'Angleterre et d'Irlande, et persécutera les catholiques et les puritains qui fuiront au Nouveau Monde. Août, le roi Philippe II envoie aux Pays-Bas comme gouverneur le duc d’Albe à la tête de 60.000 soldats pour rétablir l’ordre troublé par une explosion de violences iconoclastes commises par des calvinistes (pillages et profanations d’églises). 5 septembre, Pays-Bas, le duc d’Albe crée le Tribunal des troubles dit « Conseil du Sang » afin de mettre un terme à la révolte des gueux et de réprimer l’hérésie ; plus de 8.000 agitateurs flamands sont condamnés à mort. 26-28 septembre, Surprise de Meaux : la tentative du prince de Condé et des protestants de s'emparer de la famille royale (notamment du roi Charles IX) échoue : début de la deuxième guerre de religion. 29 septembre, massacre commis par les protestants à Nîmes (la Michelade). 1er octobre, Querelle de la grâce : 76 des propositions (dont celle prétendant que la Vierge était morte à cause du péché qu'elle avait contracté d'Adam) extraites des ouvrages de Michel De Bay, dit Baïus, sur la grâce et la prédestination, sont condamnées par la bulle Ex omnibus afflictionibus : Baïus se soumet. 6 octobre, Pays Bas, Marguerite de Parme, demi-sœur de Philippe II, se démet de ses fonctions de régente et quitte Bruxelles. 1er novembre, bulle De salute Gregis dominici interdisant formellement et pour toujours les courses de taureaux, et décrétant la peine d'excommunication immédiate contre tout catholique qui les autorise et y participe, ordonnant également le refus d'une sépulture religieuse aux catholiques qui pourraient mourir des suites d'une participation à quelque spectacle taurin quel qu'il soit ; face aux réticences de Philippe II d'Espagne, son successeur Grégoire XIII reviendra sur cette décision dès 1575. Rome, Palestrina publie son deuxième Livre de messes contenant la Messe du pape Marcel. 1568. 23 mars, la paix de Longjumeau, signée par Catherine de Médicis et le prince de Condé, confirme l’édit d’Amboise de 1563 : fin de la 2e guerre de religion. 25 avril, bataille de Rheindalen dans le Saint-Empire romain germanique : les troupes rebelles hollandaises sont vaincues par l'armée espagnole. Mai, Marie Stuart, emprisonnée en Ecosse (elle a abdiqué le 24 juillet 1567 en faveur de son fils), s’évade et se réfugie chez sa cousine Elisabeth d’Angleterre. 23 mai, bataille de Heiligerlee dans la province de Groningue : les armées pro-espagnoles de Jean de Ligne, comte d'Aremberg, sont écrasées par les troupes des mercenaires allemands de Louis Nassau soutenant les Hollandais de Guillaume d'Orange. Pie V, pour rendre moins pénible l’esclavage des Amérindiens, suggère à Philippe II que « le joug du Christ devrait être adouci pour les Indiens ». Transylvanie, Francis David, gagné aux idées de Michel Servet, fonde la première Eglise unitarienne. Athanase, Basile, Jean Chrysostome et Grégoire de Nazianze sont nommés docteurs de l’Eglise orientale. 9 juillet, le pape promulgue l’édition révisée du « Bréviaire » (Breviarium romanum) dans lequel il a supprimé la fête de la Présentation de la Vierge Marie au Temple, et la refonte du « Martyrologe » (première véritable édition). 23 août, Condé et Coligny fuient la Bourgogne pour la ville de La Rochelle. Le pape lance la croisade contre les protestants : troisième guerre de religion. 28 septembre, le Parlement enregistre l’édit de Saint Maur qui interdit le culte protestant. Nuit du 24 au 25 décembre, Grenade, révolte des morisques (musulmans convertis). 1569. 25 janvier, le roi Philippe II d'Espagne établit l'Inquisition dans le Nouveau Monde afin de pourchasser les marranes, juifs convertis de force, qui y sont en exil ; le premier tribunal du Saint-Office est érigé à Lima, au Pérou. Le pape déclare que les boissons chocolatées ne sont pas des aliments et qu'elles peuvent même rendre ivre pendant le jeûne religieux 3. 13 mars, défaite des protestants à Jarnac où le protecteur des réformés, Louis I de Bourbon, prince de Condé, est tué par Montesquiou, capitaine des gardes du duc d’Anjou (le futur Henri III). 28 mars, Pie V écrit à Charles IX, au sujet de la bataille de Jarnac : « Plus le Seigneur nous a traités vous et moi avec bonté, plus vous devez profiter avec soin et diligence de l’occasion que vous offre cette victoire pour poursuivre et détruire tout ce qui reste encore d’ennemis, pour arracher entièrement toutes les racines et jusqu’aux moindres fibres d’un mal si terrible et si fortement établi... Vous y parviendrez si aucun respect humain ne peut vous induire à épargner les ennemis de Dieu, qui n’ont jamais épargné Dieu, qui ne vous ont jamais épargné vous-même. Car vous ne réussirez point à détourner la colère de Dieu si ce n’est en le vengeant rigoureusement des scélérats qui l’ont offensé et en leur infligeant la punition qu’ils méritent ». 13 avril, le pape écrit à Catherine de Médicis : « Pleine de confiance vous devez, d’accord avec votre fils, le roi Très Chrétien, employer toutes vos forces pour venger les injures faites à Dieu tout-puissant et à ses serviteurs, en traitant les rebelles avec une juste sévérité. C’est ainsi seulement que, leur ayant infligé la punition que méritent leurs forfaits, le Seigneur se laissera fléchir... N’épargnez aucun moyen, aucun effort pour que ces hommes exécrables périssent dans les supplices qui leur sont dus ». Espagne, révolte des Morisques. 25 juin, défaite des catholiques à La Roche L’Abeille (Hte Vienne). 1er juillet, signature de l'Union perpétuelle de Lublin entre le royaume de Pologne et le Grand-duché de Lituanie qui ne forment plus qu'un seul Etat : la république des Deux Nations. Pie V ordonne l’expulsion des juifs de l’Etat de l’église : il permet néanmoins à certains commerçants juifs de rester à Rome et à Ancône. 3 octobre, bataille de Moncontour : l’armée protestante de Coligny est vaincue par le duc d’Anjou (futur Henri III). 18 octobre, premières défaites franco-ottomanes. 1570. Début de la persécution des puritains (presbytériens attachés à la lettre des Ecritures) par les souverains anglais. 25 février, la bulle Regnans in excelsis excommunie Elisabeth I et délie ses sujets de leur serment de fidélité. Le concile de Malines (Belgique), présidé par Michel Rhytovius, évêque d’Ypres, reconnaît les décisions du concile de Trente et adopte diverses mesures relatives à la discipline : on ordonne aux sages-femmes de donner chaque semaine à leurs curés les noms des femmes qu’elles ont accouchées ; aux curés d’inscrire sur un registre le nom de ceux qui se confessent pendant le carême et de n’enterrer que ceux dont les noms se trouvent sur leur registre ; on fait le dénombrement des fêtes observées dans la province de Malines, et on interdit pour ces jours-là toute œuvre servile ; on s’occupe des jeûnes, des indulgences, des mœurs du clergé, des écoles, des séminaires, etc. Le pape soustrait les Indiens à la juridiction de l’Inquisition. 27 juin, défaite des catholiques à Arnay-le-Duc (Côte d’Or). Le pape rattache les communautés de l'ordre de Flore à l'Ordre de Cîteaux (seules celles de Fiore et de Fonte Laureato subsistent à la fin du XVIIIème siècle avant de disparaître sous le régime napoléonien d'Italie). Le pape crée l'Ordre de la Croix de Jésus-Christ et de la Foi de Saint Pierre Martyr. 14 juillet, la bulle Quo primum tempore organise la célébration du Saint-Sacrifice de la Messe et promulgue l’édition révisée du Missel Romain (Missale romanum). 15 juillet, dans les îles Canaries, près de Las Palmas, Ignace Azevedo et ses 39 compagnons jésuites sont massacrés par des pirates calvinistes. 8 août, paix de Saint-Germain ; Charles IX promulgue le 15 l’édit pour la paix religieuse, la liberté de conscience et une relative liberté de culte ; les protestants obtiennent 4 places de sûreté (La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité). 9 septembre, les Turcs envahissent Chypre, alors possession vénitienne ; le pape appelle à la croisade et forme la sainte Ligue, une alliance contre les Turcs (la France, l’Empire et l’Angleterre ne s’engagent pas ; seuls l’Espagne, Malte, Venise, Gênes, la Savoie et le pape organiseront une flotte). Pie V donne à Cosme I de Médicis le titre de grand-duc de Toscane. Après avoir proclamé Thomas d’Aquin docteur de l’Église en 1567, le pape suscite et patronne la première édition complète de ses œuvres. 30 novembre, bulle Super speculam Domini : pour apaiser les troubles et les scandales au sujet de la croyance en l’Immaculée conception, Pie V défend de traiter de cette controverse, ni pour ni contre, dans les assemblées publiques d’hommes et de femmes, et d’en disputer dans des écrits en langue vulgaire. 13 décembre, traité de Stettin mettant fin à la guerre entre la Suède et le Danemark. 1571. Mars, le pape établit la Congrégation de l’Index chargée d’examiner les livres afin de protéger les fidèles des thèses hérétiques. 14 mars, mort de Jean Sigismond, Jean II roi de Hongrie, sans héritier ; début de la persécution des unitariens en Transylvanie : ils rejoignent l’Église réformée ou fuient en Pologne. Avril, Palestrina devient maître des chœurs de la chapelle Giulia (il va publier de nombreux livres de messes et de motets). 13 avril, Synode de la Rochelle : Confession de foi calviniste. Mai, Genève, exécution de 21 sorcières. 25 mai, Etienne I Bathory devient prince de Transylvanie. 3 août, Chypre, le sultan Selim prend Nicosie et Famagouste après une résistance héroïque et souille sa victoire par la plus odieuse cruauté en faisant écorcher vifs les défenseurs survivants ; l’Empire ottoman établit l’autorité de l’Église orthodoxe ; il conservera l’île jusqu’en 1878, date à laquelle il la cédera à la Grande-Bretagne en échange de son soutien diplomatique pendant la guerre russo-turque. 7 octobre, dans le golfe de Patras, devant Lépante, les Turcs sont vaincus par la flotte de la Sainte Ligue (Espagne, Venise et Etats Pontificaux soit 200 galères et 6 galéasses) commandée par Don Juan d’Autriche, fils naturel de Charles Quint, qui est blessé ; l’amiral Ali Pacha est tué et décapité ; le soldat Cervantès perd sa main gauche ; il y a 30.000 morts chez les Turcs, 10.000 chez les chrétiens ; la conquête musulmane est stoppée, l’Occident est sauvé ; Pie V qualifie Don Juan de « Sauveur du monde » ; le pape ajoute aux Litanies de la très Sainte Vierge une invocation supplémentaire : « Secours des chrétiens, priez pour nous », et il institue la fête de Notre-Dame des Victoires que son successeur, Grégoire XIII, fera ensuite célébrer, sous le nom de fête du Rosaire, chaque premier dimanche d’octobre dans toutes les églises. Publication de la traduction en langue basque du Nouveau Testament. 1572. Elisabeth I interdit le jeu de « foteballe» dans les rues de Londres. 1er avril, Pays-Bas, la flotte des terrifiants « Gueux de la mer », organisée par le prince d’Orange et soutenue financièrement par l’Angleterre, s’empare du port de La Brielle (les couvents sont pillés, des catholiques massacrés). 1er mai, mort du pape Pie V. Notes : 1 http://missel.free.fr/Sanctoral/04/30.php 2 http://www.newadvent.org/cathen/12130a.htm 3 http://lucid-state.org/wiki/Theobroma_cacao. En 1662, les théologiens se demandèrent si le chocolat rompait le jeûne ; les jésuites déclarèrent que le chocolat pris à l'eau n’était qu’une simple boisson ; une bulle papale d'Alexandre VII expliqua que boire du chocolat liquide ne rompait pas le jeûne (Le Chocolat - Pour la petite histoire, meileurduchef.com). 4 http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/30/4/2012/30-Avril-2012.html Liste des papes Auteur : Jean-Paul Coudeyrette Référence publication : Compilhistoire ; reproduction interdite sans autorisation. Date de mise à jour : 04/05/2013 |