L’EUTHANASIE

DEFINITION

L’euthanasie (du grec "eu" = bien, bon et "thanatos" = mort), terme créé par Francis Bacon, est l'acte qui consiste à abréger la vie d'une personne atteinte d'une maladie incurable afin de lui épargner des souffrances devenues intolérables.


Francis Bacon

Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que le terme a pris le sens de : "procurer une mort douce" en mettant fin délibérément à la vie du malade.

On pense que l'euthanasie se pratique en secret dans toutes les sociétés, y compris dans celles qui considèrent cet acte comme immoral ou illégal.


Euthanasie active et euthanasie passive

On distingue :
- l'euthanasie active, qui implique un acte volontaire commis par un tiers de sa propre initiative ou à la demande du malade ;
- l'euthanasie passive, qui consiste simplement dans l'omission de thérapeutiques qui auraient pu prolonger la vie du malade ;

On utilise parfois le terme d'euthanasie indirecte pour désigner un acte thérapeutique employé volontairement en dépit des risques très importants qu'il présente eu égard au diagnostic vital.


Euthanasie volontaire et euthanasie involontaire

L’euthanasie est volontaire :
- lorsque le malade demande que l'on mette fin à ses jours car la vie est devenue insupportable.
- quand le patient refuse que l'on continue à le soigner (il est souvent atteint d'une maladie incurable à un stade terminal).
- lorsque le malade demande qu'on lui administre un traitement qui diminue ses souffrances mais qui va hâter sa fin.

L’euthanasie est involontaire :
- quand le patient est dans l'incapacité de donner son accord.
- quand on suspend un traitement jugé utile, qu’on « laisse faire la nature », ce qui n'est rien d'autre que le refus de l'acharnement thérapeutique.


L'Assemblée médicale mondiale a déclaré que « le médecin s'abstiendra de tout acharnement thérapeutique, c'est-à-dire de tout traitement extraordinaire dont personne ne peut espérer un quelconque bénéfice pour le patient ».
Si les gouvernements, les Églises et le corps médical lui-même s'accordent pour condamner l'acharnement thérapeutique consistant à prolonger l'existence du patient en phase terminale, ils sont confrontés à un vide juridique concernant la définition même de l'acharnement thérapeutique.

La notion de mort cérébrale, définie comme le moment où les centres supérieurs du cerveau cessent de fonctionner, est reconnue en général comme le stade légal au-delà duquel il est possible de débrancher le système respiratoire d'un patient, avec l'assentiment de la famille.
En effet, "le 5 août 1968, le Journal of American Medical Association publiait un document, appelé "Rapport de Harvard", qui indiquait que la mort survenait non pas lors de l’arrêt du cœur, mais lors de la cessation totale des fonctions du cerveau. Tous les pays du monde se sont rapidement alignés sur ce critère. L’Église catholique a fait de même, en particulier par une déclaration de l’Académie Pontificale des Sciences, en 1985, puis à nouveau en 1989 par un nouvel acte de la même académie, confirmé par un discours de Jean-Paul II." 1

Aujourd’hui, les patients ont le libre choix de refuser la prolongation artificielle de la vie.


PETITE HISTOIRE DE l'EUTHANASIE

Dans la Grèce et la Rome antiques, il est permis dans certaines circonstances d'aider un individu à mourir.

Plutarque (+ 125) rapporte qu'à Sparte l'infanticide était pratiqué sur les enfants qui manquaient de santé et de vigueur.

Socrate (+ 399 av. J.-C.) et Platon (+348 av. J.-C) approuvent certaines formes d'euthanasie dans des cas particuliers.
Platon préconise : « On laissera mourir ceux dont le corps est mal constitué » 2.

L'euthanasie volontaire pour les personnes âgées est une coutume approuvée dans plusieurs civilisations de l'Antiquité.


Serment d'Hippocrate

Un Serment, probablement rédigé au IVe siècle av. J.-C., fait partie des textes de la Collection hippocratique traditionnellement attribués au médecin grec Hippocrate (+ 377 av. J.-C) :
"Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté." 6
En France, les facultés de médecine font encore généralement réciter un serment aux nouveaux médecins : dans les années 1990, un serment médical était prêté dans au moins 25 facultés de médecine sur 37. Ce serment moderne, sans portée juridique, le plus souvent toujours appelé serment d'Hippocrate même s'il s'en éloigne, s'inspire généralement du texte d'origine et a pour principal objectif de rappeler aux nouveaux médecins dans un cadre solennel qu'ils sont liés à des obligations légales, morales et éthiques 6 : "Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément" 7. Lors de l'inscription à l'Ordre, les médecins français s'engagent sous serment et par écrit, à respecter le code de déontologie médicale : ils sont responsables, devant la loi, du respect de ce code. 6


Le judaïsme, le christianisme et l'islam, qui tiennent la vie humaine pour sacrée, condamnent l'euthanasie, sous quelque forme que ce soit.

Le philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626), qui crée le terme "euthanasie", n'hésite pas à se faire le champion de l'adoucissement "agonique" : « Je dirai de plus, en insistant sur ce sujet, que l’office du médecin n’est pas seulement de rétablir la santé, mais aussi d’adoucir les douleurs et souffrances attachées aux maladies ; et cela non pas seulement en tant que cet adoucissement de la douleur, considérée comme un symptôme périlleux, contribue et conduit à la convalescence, mais encore afin de procurer au malade, lorsqu’il n’y a plus d’espérance, une mort douce et paisible ; car ce n’est pas la moindre partie du bonheur que cette euthanasie [...] Mais de notre temps les médecins semblent se faire une loi d’abandonner les malades dès qu’ils sont à l’extrémité ; au lieu qu’à mon sentiment, s’ils étaient jaloux de ne point manquer à leur devoir, ni par conséquent à l’humanité, et même d’apprendre leur art plus à fond, ils n’épargneraient aucun soin pour aider les agonisants à sortir de ce monde avec plus de douceur et de facilité. Or, cette recherche, nous la qualifions de recherche sur l’euthanasie extérieure, que nous distinguons de cette autre euthanasie qui a pour objet la préparation de l’âme, et nous la classons parmi nos recommandations. » 3

En 1906, le Parlement de l’Ohio adopte le texte suivant : « Toute personne atteinte d’une maladie incurable, accompagnée de grandes douleurs, peut demander la réunion d’une commission composée d’au moins quatre personnes, qui statuera sur l’opportunité de mettre fin à cette vie douloureuse. »
La loi est rejetée par la juridiction supérieure.

Le Code pénal russe de 1922 libère de toute peine l’auteur d’un homicide par pitié s’il peut prouver avoir agi sur la demande de la victime. Cette disposition ne reste en vigueur que pendant quelques mois.

En 1936, à Londres, l’Association pour une législation de l’euthanasie volontaire soutient le dépôt d’une proposition de loi reconnaissant le droit d’un adulte à demander la mort s’il est atteint d’une maladie mortelle et incurable accompagnée de douleurs sévères.
La Chambre des Lords rejette ce projet.
Le Parlement de l’État de New York repousse une proposition analogue en 1947.

Le 1er septembre 1939, le régime nazi ordonne la "mort miséricordieuse" (Gnadentod) de 200 000 enfants malformés, débiles ou incurables.
Le gazage est employé pour tuer les malades mentaux allemands dans le cadre de l’opération "euthanasie" qui débute à l’automne de 1939 et fait plus de 70 000 victimes.
En juillet 1941, Monseigneur Galen, évêque de Münster, rappelle dans un sermon, qu’en citoyen respectueux des lois il a porté plainte par lettre recommandée auprès du procureur du Reich du tribunal régional de Münster et du préfet de police de la même ville contre le meurtre de malades mentaux. Donnant des détails sur ces meurtres, Mgr Galen souligne comment le nazisme ne cesse de violer les commandements de Dieu. Des copies de ce sermon sont distribuées à travers l’Allemagne et sur le front. La demande de Bormann et de Himmler de "pendre l’évêque ou au moins l’envoyer dans un camp de concentration" n’a pas de suite, Hitler craignant, avec Goebbels, qu’elle n’entraîne la perte de la Westphalie catholique.
Les nazis pratiquent également une euthanasie eugénique en exterminant des populations jugées inférieures.


LIBERTES, DROITS, LOI ET ETHIQUE

De nos jours, la conscience hésite : un homme a-t-il le droit d'attenter à la vie d'autrui, même s'il le juge charitable, même si la victime le lui demande explicitement ?
Les opinions restent partagées quant à une éventuelle légalisation de l'euthanasie.
L'appréciation devrait s'opérer au cas par cas : une loi générale et impersonnelle ne serait pas adaptée.
Légaliser l'euthanasie serait aussi une pression psychologique supplémentaire sur les malades et les vieillards, qui pourraient se croire condamnés à mort pour des raisons économiques.
En outre, des droits et des libertés s'opposent :
- le droit à la vie (la peine de mort étant aboli en Europe, il est difficile d'autoriser à suspendre la vie) ;
- le droit de mourir dans la dignité (refus de vivre à l'état de "légume") ;
- l'interdiction de traitements inhumains et dégradants (que constituerait l'acharnement thérapeutique) ;
- le droit au respect de la vie privée (le droit à l'autodétermination) ;
- la liberté individuelle ;
- la liberté de conscience ;
- la sauvegarde de l’ordre public ;
- l'interdiction de la discrimination : une personne malade mais pouvant bouger peut se suicider, ce qui n'est pas puni pénalement.
- l’interdiction de donner volontairement la mort à autrui.

Les Pays-Bas (10/4/2001) et la Belgique reconnaissent l’euthanasie comme un acte légal sous certaines conditions.

La Suisse permet l’assistance au suicide.

Aux USA, l'Etat de Washington permet le suicide assisté des malades en phase terminale : le 6 mars 2009, est entrée en vigueur la loi qui permet aux patients qui ont une espérance de vie de moins de six mois de "demander l'assistance d'un médecin pour mourir", en pratique par "la prescription d'une dose mortelle de médicaments". Approuvée par référendum en novembre 2008, cette loi a été rendue possible par un arrêt de la Cour suprême qui avait déclaré, en 2006, qu'il appartenait aux Etats de réguler les pratiques "médicales" dont le "suicide assisté". Deux autres États reconnaissent la même procédure : l'Orégon et le Montana.

En France, l’euthanasie active est considérée comme un assassinat.
La propagande ou la publicité en faveur de produits préconisés comme moyens de se donner la mort est punie d'une peine maximale de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.
La France veut développer les "soins palliatifs" : des soins actifs pour la personne, en phase évoluée ou terminale d'une maladie, qu’on accompagne jusqu'à la mort.
La loi n°99-477 du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l'accès aux soins palliatifs stipule :
"Toute personne malade dont l'état le requiert a le droit d'accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement."
"Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage."
"La personne malade peut s'opposer à toute investigation ou thérapeutique
."
Les malades peuvent être accompagnés soit à l’Hôpital en unité de soins spéciale, soit chez eux et suivi par une équipe de proximité.
La Loi n°2005-370 du 22 avril 2005 4 relative aux droits des malades et à la fin de vie instaure un droit de "laisser mourir" mais ne légalise pas l’euthanasie. Elle donne le droit à une personne "en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable de limiter ou d’arrêter tout traitement". Le malade devra "réitérer sa décision après un délai raisonnable" ; celle-ci sera "inscrite dans son dossier médical". Le médecin "sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant des soins" ; les actes médicaux "ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable ; lorsqu’ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris". Si la personne n’a plus la capacité de prendre une décision, le médecin devra respecter une "procédure collégiale" avant de limiter ou d’arrêter le traitement. Il devra consulter au préalable une "personne de confiance choisie par le malade : "l’avis de cette dernière, sauf urgence ou impossibilité, prévaut sur tout avis non médical". La loi autorise l’administration de médicaments contre la douleur même s’ils accélèrent le décès.
La Loi n° 2016-87 du 2 février 2016 (seconde loi Claeys-Leonetti) crée de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. Le texte instaure un droit à "une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu'au décès, associée à une analgésie et à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie".
Le Décret n° 2016-1066 du 3 août 2016 modifiant le code de déontologie médicale et relatif aux procédures collégiales et au recours à la sédation profonde et continue jusqu'au décès prévus par la loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, le Décret n° 2016-1067 du 3 août 2016 relatif aux directives anticipées prévues par la loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie et l'Arrêté du 3 août 2016 relatif au modèle de directives anticipées prévu à l'article L. 1111-11 du code de la santé publique, parus au JORF n°0181 du 5 août 2016, consacrent le droit de chaque personne à demander une "sédation profonde et continue jusqu'à son décès", dans certaines conditions.
Le 2 juin 2017, le Conseil constitutionnel valide les dispositions sur l'arrêt des traitements par les médecins des patients hors d'état d'exprimer leur volonté, en précisant que la décision d'arrêt ou de limitation de traitements de maintien en vie doit être « notifiée aux personnes auprès desquelles le médecin s'est enquis de la volonté du patient dans des conditions leur permettant d'exercer un recours en temps utile » et que ce ce recours doit par ailleurs « pouvoir être examiné dans les meilleurs délais par la juridiction compétente aux fins d'obtenir la suspension éventuelle de la décision contestée ».


LE POINT DE VUE DES RELIGIONS

Pour les bouddhistes, l’euthanasie peut être perçue comme un acte de compassion envers un mourant qui lutte pour atteindre ce stade le plus élevé du destin humain qu’est la libération.

Les juifs interdisent l'euthanasie active. Le renoncement à des actes médicaux (euthanasie passive) est possible.

Pour les musulmans, nul ne peut avancer ou retarder l’heure de la mort, qui dépend de la volonté de Dieu. Il est interdit de donner la mort si ce n’est pas à bon droit (peine de mort).

Pour les chrétiens orthodoxes, participer à une euthanasie est considéré comme un meurtre. Une personne malade qui choisit l’euthanasie est considérée comme une suicidée.
Toutefois, le 11 février 2009, jugeant que "dans certains cas" il ne faut pas soutenir le corps, l'Eglise orthodoxe russe se démarqua du Vatican dans le cas de la jeune Italienne, Eluana Englaro, laquelle, dans un état végétatif depuis 17 ans, était décédée après l'interruption de l'alimentation et de l'hydratation artificielle demandée par sa famille et autorisée par la justice.

Les protestants s’accordent à penser qu’une certaine euthanasie est la réplique de l’acharnement thérapeutique, et n'est donc pas permise.
Certains pensent qu’une demande du mourant d’être délivré d’un vain combat, doit être écoutée et non jugée.

Pour les catholiques, l'euthanasie est irrecevable, dans la mesure où elle consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes.
L’Eglise catholique est également opposée à toute forme d’acharnement thérapeutique ; elle précise que l’alimentation et l’hydratation ne constituent pas une forme d’acharnement thérapeutique.

Le 5 mai 1980, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi publia sa Déclaration sur l’euthanasie : « Il est aujourd’hui très important de protéger au moment de la mort la dignité de la personne humaine et la conception chrétienne de la vie contre une technicité qui risque de devenir abusive. Aussi certains en sont-ils venus à parler d’un « droit à la mort », expression qui ne désigne pas le droit de se donner ou de se faire donner la mort comme on le veut, mais le droit de mourir dans la dignité humaine et chrétienne, en toute sérénité. Dans l’imminence d’une mort inévitable malgré les moyens employés, il est permis en conscience de prendre la décision de renoncer à des traitements qui ne procureraient qu’un sursis précaire et pénible, sans interrompre pourtant les soins normaux dus au malade en pareil cas ».

Le 4 février 2007, Benoît XVI avertit : « Je vous invite à ne pas tomber dans l’illusion de pouvoir disposer de la vie jusqu’à en légitimer l’interruption par l’euthanasie, en la masquant d’un voile de pitié humaine ».

Le 2 avril 2007, l'archevêque de Paris et le grand rabbin de Paris publièrent une déclaration commune "sur le soin des malades en fin de vie" : « En nous appuyant sur le commandement biblique « tu ne tueras pas » (...) nous exprimons une opposition très ferme à toute forme d'assistance au suicide et à tout acte d'euthanasie, celle-ci étant comprise comme tout comportement, action ou omission, dont l'objectif est de donner la mort à une personne pour mettre ainsi fin à ses souffrances ». Ils estiment cependant que le recours à "un traitement qui peut avoir pour effet secondaire d'abréger la vie peut être « légitime », notamment si c'est le seul moyen de soulager la souffrance". 5

Le 5 avril 2008, Benoît XVI déclara : "La culture de la mort avance malheureusement et touche aussi le troisième âge. Avec de plus en plus d’insistance, on propose l’euthanasie comme une solution pour résoudre certaines situations difficiles (...) Il faut donc réagir vivement chaque fois que la société est menacée par ce qui la déshumanise (...) Il faut s’unir pour combattre toute forme de marginalisation des anciens car, à travers eux, ce sont toutes les générations que l’individualisme agresse."

Le 15 novembre 2014, le pape François, rencontrant 5 000 médecins catholiques italiens, dénonça la "fausse compassion" pour faciliter l'avortement d'une femme, pour "procurer l'euthanasie", pour "produire" un fils ou d'utiliser des vies humaines comme cobayes pour en sauver d'autres.


CITATIONS

Dieu seul est maître de vie ou de mort. (Ambroise Paré 1509-1590)

Nous savons tous que, dans les faits, les médecins sont confrontés constamment au problème de l’euthanasie et que tous ceux qui le peuvent essaient en conscience de permettre à leurs malades ou mourants d’accéder sinon à la bonne mort, à l’euthanasie au sens étymologique du terme, du moins à s’en rapprocher le plus possible (Jacques Monod, 1910-1976)


Notes
1 http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0509083_magister
2 La République, III, 410, entre 384 et 378 av. J.-C
3 Instauratio Magna, 1623
4 J.O. n° 95 du 23 avril 2005 page 7089
5 Diocèse de Paris
6 https://fr.wikipedia.org/wiki/Serment_d'Hippocrate
7 https://www.conseil-national.medecin.fr/le-serment-d-hippocrate-1311


Sources


Auteur : Jean-Paul Coudeyrette
Référence publication : Compilhistoire ; toute reproduction à but non lucratif est autorisée.

Date de mise à jour : 28/08/2017

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