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SOMMAIRE
ORIGINES Dans la Rome antique (IIIe s. av. J.-C.), les Floralies, célébrations en l'honneur de Flora, déesse sabine des Fleurs et des Jardins et mère du Printemps, associée à l’aubépine, donnaient lieu, en avril, à des réjouissances champêtres qui devinrent rapidement orgiaques ; elles atteignaient leur apogée le 1er mai. Depuis 1839, Gand, en Belgique, est, tous les cinq ans, le théâtre d'exceptionnelles Floralies internationales. Le nom latin maius (mai) désigne le mois qui était consacré à Maia, une des Pléiades, fille du titan Atlas et mère de Mercure, déesse romaine du Printemps et de la Croissance, dont le nom provient de la racine sanscrite mah (croître, nourrir). Ovide évoque l'instauration d'un culte, le 1er mai, à Rome, à la demande de la vestale Claudia, pour rendre hommage à Bona Dea (la Bonne Déesse). Ce jour-là, le prêtre (flamen volcanilis) effectuait un sacrifice en l'honneur de Maia et de Vulcain son époux. 1 Auparavant ce mois était placé sous la protection d'Apollon, et personnifié par un homme entre deux âges, vêtu d'une robe ample à grandes manches, et qui portait une corbeille de fleurs sur la tête. A ses pieds, un paon étalait sa queue parée de belles et brillantes couleurs. A en croire le Livre des Invasions de l’Irlande (Lebor Gabâla Erenn), écrit par des moines au IIIe siècle, qui raconte la préhistoire mythique de l'Irlande, les Gaëls débarquèrent dans le Sud-ouest de l’Irlande le 1er mai, jour de la fête solaire de « Beltène ou Beltaine ou Beltan » (feu de Bel) », l’autre grande fête des Celtes (après Samain). Beltaine était la fête du feu et des druides. Au lever du jour, ceux-ci allumaient deux grands bûchers entre lesquels défilaient les participants. Afin de prévenir leurs troupeaux contre les maladies, les paysans les faisaient également passer entre les feux. « Beltaine, feu de bel, feu bénéfique, à savoir un feu que les Druides faisaient par leur magie ou leurs grandes incantations, et on amenait les troupeaux pour les protéger contre les épidémies chaque année à ces feux. Ils faisaient passer les troupeaux entre eux. » 2 Au 1er mai, la nature est en plein épanouissement ; le temps est venu de libérer l'énergie vitale, les forces créatrices. Beltaine était l'occasion de rassemblements festifs où les jeux de forces cohabitaient harmonieusement avec l'art du chant et de la danse. On célébrait les épousailles éternelles de la Reine de Mai et du Seigneur de la Lande, qui donneraient les fruits et les blés. Le chêne présidait à la fête, mais la fougère, protectrice, était aussi à l'honneur. Saint Patrick alluma lui aussi un feu à Beltaine, mais pour fêter les Pâques chrétiennes et les druides dirent alors au Roi Loegaire de Tara : « Ce feu que nous voyons, qui que ce soit qui l'ait allumé cette nuit, il ne s'éteindra jamais dans l'éternité. Il prévaudra en outre sur tous les feux de notre coutume, et celui qui l'a allumé - le règne survenant de celui qui l'a allumé cette nuit - nous vaincra tous. Il te soumettra et tous les hommes de ton royaume. Tous les royaumes tomberont devant lui. » 4 Le mois de mai, où s'épanouit le printemps, était célébré chez les païens par des cérémonies et des coutumes dont on retrouve des vestiges au moyen âge. La nation franque tenait au mois de mai de grandes assemblées appelées "Champs de mai". Beaucoup de redevances se payaient à la même époque, et on les appelait maiagium en bas-latin. Au Moyen Age, le 1er mai, était l’une des grandes dates de démarrage des contrats d’apprentissage pour de nombreuses corporations d’artisans. Le premier mai était dans beaucoup de contrées un jour férié. On croyait que le lait tiré ce jour-là portait bonheur et que celui qui en buvait beaucoup était assuré de ne pas en manquer durant toute l’année. Le beurre de mai qu'on préparait, avec certains ingrédients, passait pour posséder de grandes vertus curatives. Le premier mai était le jour de la fête de sainte Walburge ou Walpurgis, religieuse du VIIIe siècle (d’où le nom de « Nuit de Walpurgis » donné à la nuit du 30 avril au 1er mai durant laquelle les sorcières menaient leur sabbat. Il existe une superstition selon laquelle il ne faut pas s'épouser en mai car la femme serait stérile. Les Romains ne se mariaient déjà pas durant ce mois. Pour les catholiques, le mois de mai est le mois de Marie. CHRONOLOGIE HISTORIQUE : - Arbre de mai et tableau de mai : Dans l’Europe médiévale, il était d'usage d'esmayer (de planter un arbre vert qu'on appelait "le mai") devant la porte d'une personne que l'on voulait honorer ou d’une bonne amie. En certaines contrées, cet usage devint même une obligation féodale. Le premier mai, on érigeait sur les prés communaux des mâts enrubannés et décorés avec du muguet et des aubépines. La coutume de planter un mai dans les villes subsistait encore au XVIIe siècle, bien que le concile de Milan ait proscrit cet usage en 1579. En 1610, à Paris, on planta un mai dans la cour du Palais qui reçut alors le nom de "Cour du Mai". La corporation des orfèvres de Paris était dans l'usage de faire un présent tous les ans à l'église de Notre- Dame, le premier jour de mai. En 1449, ils plantèrent un arbre vert qu'on nomma « le mai verdoyant ». Dans la suite, ils élurent pour présenter le mai deux d'entre eux qu'on appela « les princes du mai ». En 1499, ils ajoutèrent au mai une œuvre d'architecture en forme de tabernacle, avec des sonnets, rondeaux et autres pièces de poésie. En 1533, le tabernacle fut orné de petits tableaux représentant l'histoire de l'Ancien Testament. En 1608, ils offrirent avec le tabernacle trois tableaux. Enfin le présent de mai fut converti en un tableau votif qu'un appela « tableau de mai » ; le sujet était tiré ordinairement des Actes des Apôtres. Le « tableau de mai » restait exposé devant le portail les premiers jours du mois, et pendant le reste de ce mois, il était suspendu dans la chapelle de la Vierge. - Le Premier Mai des travailleurs : Fabre d’Eglantine (parolier de la célèbre chanson « Il pleut, il pleut bergère »), inventeur des noms des mois du calendrier révolutionnaire décrété par la Convention le 4 frimaire an II (24 novembre 1793), avait prévu une fête du Travail fixée au 19 septembre (3 sans-culottides) ; elle fut déplacée par Saint-Just au 1er pluviôse (20 janvier). En 1848, une fête du Travail (fixée au 4 mars, date de l’abolition de l’esclavage) fut instituée dans les colonies françaises. Le 14 juillet 1848 fut choisi comme Fête des Travailleurs mais la manifestation dut être annulée à cause des émeutes de juin. Le 21 avril 1856, les travailleurs australiens organisèrent une journée d’arrêt total du travail, afin de manifester pour la journée de 8 heures. De nos jours, la "Fête du Travail" est célébrée le Premier Mai, dans de nombreux pays, pour commémorer une grande date de l’histoire syndicale : en novembre 1884, à l’issue du IVème Congrès des Trade Unions à Chicago (USA), les syndicats décidèrent d’organiser un grand rassemblement le 1er mai 1886 pour réclamer la journée de huit heures. En Pennsylvanie et dans l’état de New-York, le premier mai était alors le Moving Day : jour du début de l’année pour les transactions économiques et engagements de travail. La Federation of Organized Trades and Labor Union (F.O.T.L.U.) appela donc les ouvriers américains à faire grève le 1er mai 1886 en faveur de la journée de huit heures. Le mouvement fut un succès en raison du renfort apporté par les Knights of Labor (Chevaliers du travail), organisation héritière de traditions maçonniques, alors beaucoup plus puissante que les syndicats. La grève fut l’occasion de grands défilés ouvriers dans les rues des principales villes industrielles des États-Unis. A Milwaukee, la police, pour répliquer aux jets Le 3 mai, 6 manifestants furent tués à Chicago. Le lendemain, place du Haymarket, un anarchiste lança une bombe sur un détachement de police causant la mort de 8 policiers ; les policiers ripostèrent par un feu nourri (on ignore toujours le nombre de victimes) ; 5 dirigeants, la plupart d’origine allemande, Engel, Fischer, Lingg, Parsons et Spies, furent condamnés à mort le 20 août et pendus le 11 novembre (sauf Lingg qui s'était suicidé dans sa prison) : leur innocence était reconnue en 1893. ![]() Gravure illustrant la tragédie de Haymarket Square (journal Harper's Weekly) Les ouvriers américains firent encore grève les 1er mai 1887, 1888 et 1889. Aujourd'hui, aux États-Unis, bien que le 1er mai y soit né, le Labor Day est fêté le 1er lundi de septembre. Le premier congrès socialiste international, qui se tint à Paris du 14 au 21 juillet 1889, en l’absence des trade-unions britanniques et de l'American Federation of Labor, fonda la IIe Internationale et déclara le Premier Mai « journée internationale de revendication des travailleurs » ; il décida d’organiser, chaque année, ce jour-là, une grande manifestation internationale pour demander la journée de huit heures. - L’églantine : Le 1er mai 1890, l'idée d'une fête du Travail fut associée à cette revendication ; les manifestants portaient un petit triangle rouge symbolisant la journée idéale (les 3 x 8 : travail, sommeil, loisirs) ; plus tard ils arborèrent l’églantine rouge symbole de la Révolution et fleur traditionnelle du Nord de la France ; Barrès (Cahiers, t. 11, 1917-18, p. 214) qualifia les socialistes et les communistes d’églantinards. La manifestation internationale du 1er mai 1890 connut un immense succès. Le 1er mai 1891, en France, à Fourmies dans le Nord, l’armée ouvrit le feu sur les manifestants faisant 9 morts et une soixantaine de blessés ; il y eut aussi des heurts très violents avec la police à Clichy. ![]() L'échauffourée de Clichy La loi allemande du 1er mai 1889 portait sur les associations coopératives. Le 1er mai 1894, près de Chicago, une manifestation de soutien aux ouvriers de Pullman fut brutalement réprimée : 2 morts. Le 1er mai 1906, à Paris, une manifestation violente pour la journée de huit heures se solda par 800 arrestations et beaucoup de blessés (la troupe avait été mobilisée par Clemenceau). A Hambourg, 6000 ouvriers, qui fêtèrent et chômèrent ce 1er mai, furent licenciés. Le 6 juin 1906, le conseil municipal de Paris se prononça pour que le 1er mai fût férié. Le muguet : Le 1er mai 1907, apparut le muguet, fleur traditionnelle de l’Ile de France, symbole du printemps et du renouveau. On dit que le roi Charles IX, âgé de dix ans, fut le premier à offrir du muguet le 1er mai 1561. Au XVIIIe siècle, le muguet passait pour aphrodisiaque. Les marins de l’antiquité emmenaient du muguet afin de conjurer le mauvais sort. L’églantine et le muguet sont considérés comme des porte-bonheur. Cependant, jusqu’en 1914, dans de nombreuses régions de France, les jeunes gens déclaraient leur flamme à leur belle, le 1er mai, avec des branches et des fleurs ornés de rubans. La vente du muguet dans les rues de Nantes commença peu après 1932, avec l'instauration de la fête du lait de mai par Aimé Delrue. Elle se répandit ensuite à toute la France aux environs de 1936 avec l'avènement des congés payés. La vente du muguet par les particuliers et les associations non munis d'une autorisation est tolérée le 1er mai en France 5. En 1982, le muguet devint la fleur nationale de Finlande. Le 1er mai 1907, à Paris, un anarchiste russe, Jacob Law, fut arrêté pour avoir tiré sur les cuirassiers qui réprimaient la manifestation. L'Union ouvrière du Premier Mai de La Paz (Bolivie) envoya un rapport à l’Internationale. Le Parti socialiste brésilien fut fondé le 1er mai 1912. En 1916, des Allemands opposés à la guerre, rassemblés dans le groupe Die Internationale, organisèrent le 1er mai une manifestation à Berlin sur les mots d’ordre : « À bas le gouvernement ! À bas la guerre ! » Les musulmans de Russie tinrent leur premier congrès panmusulman à Kazan (Tatarstan) le 1er mai 1917. En France, la journée de huit heures ne fut obtenue, après bien des conflits, qu'en 1919 par la loi du 23 avril qui, en outre, faisait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée. Une manifestation importante se déroula à Paris, ce 1er mai 1919, pour fêter cette victoire, mais, suite aux affrontements entrent syndicalistes et forces de police, il y eut un mort et des centaines de blessés. En 1920, le Premier Mai donna lieu à une manifestation spectaculaire à Ueno (Japon) et la Russie bolchévique en fit un jour chômé, fête légale des travailleurs. Le 1er mai 1929, à Berlin, il y eut des heurts violents entre les communistes et les policiers (8 morts et 140 blessés). En 1933, Hitler fit du 1er mai une journée chômée et payée. Le chancelier d’Autriche, Engelbert Dollfuss, imposa le 1er mai 1934 une Constitution du type corporatiste, prévoyant des élections « quand les circonstances le permettraient ». Le 1er mai 1936, en Espagne, le congrès de la Confédération Nationale du Travail dénonça la conspiration militaire antirépublicaine sans que le gouvernement de Frente Popular réagît. Ce jour-là, on vendit, en France, des bouquets de muguet cravatés de rouge. En France, le Front Populaire organisa une immense manifestation le 1er mai 1937. La Loi du 12 avril 1941, modifiée par la loi du 26 avril 1941, consacra le Premier Mai « Fête du Travail et de la Concorde sociale » : "Art. 1er : le 1er mai est jour férié. Art. 2 : ce jour sera chômé comme fête du travail et de la concorde sociale sans qu’il en résulte une réduction du salaire des travailleurs. Dans les cas où, en raison de la nature du travail, celui-ci ne pourrait être interrompu, le travailleur bénéficiera d’une indemnité compensatoire à la charge de l’employeur." La Loi du 30 avril 1947 (sur proposition des députés Mayer et Croizat) déclara le Premier Mai jour chômé et payé intégralement dans toutes les entreprises. Elle fut modifiée par la Loi du 29 avril 1948 qui officialisa la dénomination « Fête du Travail ». Le dimanche 1er mai 1955, dans l’après-midi, sur la place Saint-Pierre à Rome, Pie XII déclarait aux membres du congrès des Associations chrétiennes des travailleurs italiens : « Nous avons le plaisir de vous annoncer Notre détermination d’instituer - comme, de fait, nous instituons - la fête liturgique de Saint Joseph Artisan, en la fixant précisément ». Les textes de la messe et de l’office de Saint Joseph Artisan, exemple et protecteur des travailleurs (double de première classe), furent publiés le 24 avril 1956 par la Sacré Congrégation des Rites. 3 En 1970, à Paris, les syndicats et les partis de gauche défilèrent ensemble pour la première fois. Une immense fête populaire marqua le 1er mai 1974 au Portugal. Portés par la Révolution des œillets, des partis politiques se constituèrent ou sortirent de la clandestinité. La censure fut abolie. Le droit d’association, le droit de grève et la liberté syndicale furent rétablis, des élections libres promises à bref délai. Après quelques heures de flottement dans les chancelleries prises au dépourvu, les reconnaissances internationales affluèrent. Les célébrations du 1er mai à Istanbul (Turquie), en 1976 et en 1977, réunirent entre 300 000 et 500 000 personnes. Lors des manifestations de 1977, sur la place Taksimen, des snipers non-identifiés tirèrent sur la foule, faisant 34 morts. Le 1er mai 1978, le colonel Kadhafi appela les Libyens à prendre la direction de leurs entreprises et tous les travailleurs du monde à se libérer du salariat par l’association. Selon la charte du 1er mai 1978, toutes les entreprises publiques malgaches devaient se transformer en « entreprises socialistes » et les coopératives en « coopératives socialistes », ce qui signifiait la prise du pouvoir par les travailleurs. Malgré l’incitation officielle, pressante, la socialisation ne se fit pas. Selon la Déclaration du gouvernement surinamien du 1er mai 1980 et le Manifeste de la Révolution du 1er mai 1981, les cinq premières années qui ont suivi l’indépendance du Surinam (1975) ont été négatives. Au Paraguay, eut lieu le 1er mai 1985 une manifestation massive de milliers de travailleurs, la première organisée hors du cadre officiel en plus de vingt ans, qui vit naître le Mouvement intersyndical des travailleurs (M.I.T.). En 1988, le Front National, parti politique français fondé en 1972, choisit le Premier Mai pour honorer Jeanne d’Arc. En Roumanie, la biographie militante du couple Ceausescu fut largement développée à l’occasion des fêtes du 1er mai 1989. Le 1er mai 1990, Mikhaïl Gorbatchev, hué par des milliers de manifestants sur la place Rouge, quitta la tribune avant la fin du défilé. Le 1er mai 1991, des dizaines de milliers d’étudiants, réclamant la démission du président Roh Tae-woo, défilèrent dans les rues de Séoul et de Kwangju (Corée du Sud), afin de protester contre la mort d’un étudiant, battu par la police, le 26 avril. Dénonçant les violences policières, un étudiant s’immola par le feu. Le 1er mai 1993, l’ex-premier ministre de la République française, Pierre Bérégovoy, se donna la mort, avec l’arme de service de son garde du corps, sur le bord d’un canal à Nevers dont il était le maire. Le même jour, les Liberation Tigers of Tamil Eelam (L.T.T.E) assassinèrent le président Ranasinghe Premadasa en plein centre de Colombo (Sri Lanka) lors du défilé. Au Brésil, le 1er mai 1994, le Parti des travailleurs annonça officiellement la candidature de Luís Inácio da Silva, dit « Lula » à l’élection présidentielle d’octobre. En 1995, la Confédération Nationale du Travail (C.N.T.), organisation anarcho-syndicaliste française fondée en 1946 et reconnaissable à son emblème (un chat noir hérissé sur fond rouge), participa, pour la première fois, au défilé du 1er mai. Le 1er mai 2002, 1 300 000 personnes descendirent dans les rues de plusieurs villes de France pour marquer leur opposition au candidat du Front National, Jean-Marie Le Pen, arrivé au second tour de l'élection présidentielle. Le même jour, 2 000 prostituées défilèrent à Calcutta (Bengale) pour réclamer la légalisation de la prostitution et de meilleures conditions de travail. Le 1er mai 2008, entra en vigueur, en France, le nouveau Code du travail [Loi n° 2008-67 du 21 janvier 2008 ratifiant l'ordonnance n° 2007-329 du 12 mars 2007 relative au code du travail (partie législative) parue au JORF n°0018 du 22 janvier 2008]. Citations Le capital est du travail volé. (Auguste Blanqui 1805-1881) (...) le capital c’est du travail accumulé. (...) Le capital, c’est le travail de plusieurs accumulé par un seul. (Paul Laffitte 1839-1909) Le travail, c’est une belle invention, parce que tout le monde croit que c’est sacré. (Roger Fournier, Journal d'un jeune marié, 1967) Dictons Si le dicton dit vrai, méchante femme s'épouse en mai. Mariages de mai ne fleurissent jamais. Femme de mai plaît toujours. Mai, mois fleuri, mois béni. Mai, mois de fleurs, mois de pleurs. Mai froid n'enrichit. Petite pluie de mai rend tout le monde gai. Mai pluvieux, laboureur joyeux. Mai pluvieux marie le laboureur et sa fille. En avril, ne te découvre pas d’un fil ; en mai, fais ce qu’il plaît ; en juin, tu te vêtiras d’un rien. Pendant le moi de mai, couvre-toi plus que jamais. Voir dossier : Au fil de l'an Notes : 1 Silences et non-dits de l'Histoire Antique. Emmanuelle Grün. Yvelinédition.2008 2 Glossaire de Cornac 3 http://missel.free.fr/Sanctoral/05/01.php 4 http://l-ambrebleu.over-blog.com/pages/Symboles_et_mythologies_Celtes-2385131.html 5 http://wikipedia.orange.fr/wiki/Muguet_de_mai#Symbolique Sources Auteur : Jean-Paul Coudeyrette Référence publication : Compilhistoire ; reproduction interdite sans autorisation. Date de mise à jour : 02/05/2012 |