Prophétie des papes dite de St Malachie

La Prophétie de saint Malachie (Prophetia S. Malachiae De Summis Pontificibus) est une liste de 112 devises en latin s’appliquant chacune à un pape depuis Célestin II (1113-14) jusqu’à l’ultime Pierre le Romain.
La Prophétie, publiée par le bénédictin Arnold de Wion (Venise 1595) dans Lignum vitae, a été faussement attribuée à st Malachie (Armagh 1094 - Clairvaux 1148), évêque d’Armagh en Irlande, célèbre par ses connaissances héraldiques et astrologiques.


On distingue deux parties dans la liste :
- Jusqu’à Urbain VII (1590) : les devises sont accompagnées d’un bref commentaire dont l’auteur serait le dominicain espagnol Alfonso Chacon - Ciaconius - (1540-1599). Comme on y retrouve les mêmes erreurs d’armoiries et le même choix d’antipapes que dans les Notices des Papes publiées en 1557 par Onofrio Panvinio, on peut en conclure que le pseudo-Malachie s’est servi de cet ouvrage.
- Après Urbain VII : aucun commentaire n’accompagne les devises, très vagues, qui peuvent s’appliquer aussi bien aux papes qu’à des personnages du temps ou à diverses circonstances.

On pense communément que les cardinaux, réunis en conclave en 1590 après la mort d’Urbain VII, ont voulu favoriser la candidature au Saint-Siège du cardinal Jérôme Simoncelli, évêque d’Orvieto (en latin urbs vetus : ville vieille), en lui attribuant la devise "De antiquitate urbis" (De l’antiquité de la ville) ; mais, sans succès, puisqu’il ne fut pas élu.
S’il n’avait pas été difficile de fabriquer des maximes appropriées pour les papes antérieurs, il a bien fallu inventer des devises pour les trente-six pontifes qui suivirent.

L’Eglise ne s’est pas prononcée sur l’authenticité de la prophétie, mais elle ne l’a pas condamnée.
Les devises ont même été parfois utilisées officieusement pour faire l’éloge d’un pape.


Liste des devises, de leur traduction, des noms des papes ou antipapes auxquels elles peuvent se rapporter et des dates de leurs pontificats :

1
Ex castro Tyberis. D’un château sur le Tibre.
Célestin II
(1143-1144)
2
Inimicus expulsus. L’ennemi chassé.
Luce II
(1144-1145)
3
Ex magnitudine montis. De la grandeur du mont.
Eugène III
(1145-1153)
4
Abbas Suburranus. L’abbé suburrain.
Anastase IV
(1153-1154)
5
De rure albo. Au sujet du champ d’Albe.
Adrien IV
(1154-1159)
6
Ex tetro carcere. De la prison horrible.
Victor IV
(1159-1164)
7
Via transtiberina. Par la voie Transtévère.
Pascal III
(1164-1168)
8
De Pannonia Tusciae. De la Pannonie de Toscane.
Calixte III
(1168-1178)
9
Ex ansere custode. De l’oie gardienne.
Alexandre III
(1159-1181)
10
Lux in ostio. La lumière en la porte.
Luce III
(1181-1185)
11
Sus in cribro. Le pourceau dans le crible.
Urbain III
(1185-1187)
12
Ensis Laurentii. L’épée de Laurent.
Grégoire VIII
(1187-1187)
13
De schola exiet. Il sortira de l’école.
Clément III
(1187-1191)
14
De rure bovensi. De la campagne des Bovis.
Célestin III
(1191-1198)
15
Comes signatus. Le comte signé.
Innocent III
(1198-1216)
16
Canonicus ex latere. Le chanoine de Latran.
Honorius III
(1216-1227)
17
Avis Ostiensis. L’oiseau d’Ostie.
Grégoire IX
(1227-1241)
18
Leo Sabinus. Le lion de la Sabine.
Célestin IV
(1241-1241)
19
Comes Laurentius. Le comte Laurent.
Innocent IV
(1243-1254)
20
Signum Ostiense. Le signe d’Ostie.
Alexandre IV
(1254-1261)
21
Hierusalem Campaniae. Jérusalem de la Champagne.
Urbain IV
(1261-1264)
22
Draco depressus. Le dragon vaincu.
Clément IV
(1265-1268)
23
Anguinus vir. L’homme serpent.
Grégoire X
(1271-1276)
24
Concionatur Gallus. Le prêcheur gaulois.
Innocent V
(1276-1276)
25
Bonus Comes. Le bon Comte.
Adrien V
(1276-1276)
26
Piscator Tuscus. Le pêcheur de Tuscum.
Jean XXI
(1276-1277)
27
Rosa composita. La rose composée.
Nicolas III
(1277-1280)
28
Ex teloneo liliacei Martini. De la trésorerie de Martin des Lys.
Martin IV
(1281-1285)
29
Ex rosa leonina. De la rose Léonine.
Honorius IV
(1285-1287)
30
Picus inter escas. Le pivert entre les viandes.
Nicolas IV
(1288-1292)
31
Ex eremo celsus. En élévation depuis l’ermitage.
Célestin V
(1294-1294)
32
Ex undarum benedictione. De la bénédiction des ondes.
Boniface VIII
(1294-1303)
33
Concionator patareus. Le prêcheur de Patare.
Benoît XI
(1303-1304)
34
De fessis Aquitanicis. Des fasces d’Aquitaine.
Clément V
(1305-1314)
35
De sutore osseo. Du cordonnier d’Osse.
Jean XXII
(1316-1334)
36
Corvus schismaticus. Le corbeau schismatique.
Nicolas V
(1328-1330)
37
Frigidus Abbas. L’abbé froid.
Benoît XII
(1334-1342)
38
De rosa Atrebatensi. De la rose d’Arras.
Clément VI
(1342-1352)
39
De montibus Pammachii. Des monts de Pammaque.
Innocent VI
(1352-1362)
40
Gallus Vice-comes. Le Vicomte gaulois.
Urbain V
(1362-1370)
41
Novus de Virgine forti. Le nouveau d’une Vierge forte.
Grégoire XI
(1370-1378)
42
De cruce Apostilica. De la croix Apostolique.
Clément VII
(1378-1394)
43
Luna Cosmedina. La Lune de Cosmedin.
Benoît XIII
(1394-1423)
44
Schisma Barcinonicum. Le schisme de Barcelone.
Clément VIII
(1423-1429)
45
De Inferno praegnanti. De l’enfer de Pregnani.
Urbain VI
(1378-1389)
46
Cubus de mixtione. Le cube de mélange.
Boniface IX
(1389-1404)
47
De meliore sydere. D’un astre meilleur.
Innocent VII
(1404-1406)
48
Nauta de ponte nigro. Le marin de Nègrepont.
Grégoire XII
(1406-1415)
49
Flagellum Solis. Le fléau du Soleil.
Alexandre V
(1409-1410)
50
Cervus Sirenae. Le cerf de Sirène.
Jean XXIII
(1410-1415)
51
Corona veli aurei. La colonne du voile d’or.
Martin V
(1417-1431)
52
Lupa caelestina. La louve célestine.
Eugène IV
(1431-1447)
53
Amator crucis. L’amoureux de la croix.
Félix V
(1439-1449)
54
De modicitate Lunae. De la modicité de la lune.
Nicolas V
(1447-1455)
55
Bos pascens. Le bœuf paissant.
Calixte III
(1455-1458)
56
De capra et Albergo. De la chèvre et de l’auberge.
Pie II
(1458-1464)
57
De cervo et Leone. Du cerf et du lion.
Paul II
(1464-1471)
58
Piscator Minorita. Le pêcheur mineur.
Sixte IV
(1471-1484)
59
Praecursor Siciliae. Le précurseur de Sicile.
Innocent VIII
(1484-1492)
60
Bos Albanus in porta. Le bœuf d’Albano dans le port.
Alexandre VI
(1492-1503)
61
De parvo homine. Du petit homme.
Pie III
(1503-1503)
62
Fructus Jovis juvabit. Le fruit de Jupiter plaira.
Jules II
(1503-1513)
63
De craticula Politiana. Du gril de Politien.
Léon X
(1513-1521)
64
Leo Florentius. Le lion de Florent.
Adrien VI
(1522-1523)
65
Flos pilaei aegri. La fleur de la boule malade.
Clément VII
(1523-1534)
66
Hiacynthus medicorum. La jacinthe des médecins.
Paul III
(1534-1549)
67
De corona Montana. De la couronne du Mont.
Jules III
(1550-1555)
68
Frumentum floccidum. Le froment prêt à tomber.
Marcel II
(1555-1555)
69
De fide Petri. De la foi de Pierre.
Paul IV
(1555-1559)
70
Aesculapii pharmacum. La drogue d’Esculape.
Pie IV
(1559-1565)
71
Angelus nemorosus. L’ange des bois.
Pie V
(1566-1572)
72
Medium corpus pilarum. La moitié du corps des boules (ou des colonnes).
Grégoire XIII
(1572-1585)
73
Axis in medietate signi. L’axe au milieu du signe.
Sixte V
(1585-1590)
74
De rore caeli. De la rosée du ciel.
Urbain VII
(1590-1590)
75
De antiquitate Urbis. De l’ancienneté de la ville.
Grégoire XIV
(1590-1591)
76
Pia civitas in bello. La cité pieuse en guerre.
Innocent IX
(1591-1591)
77
Crux Romulea. La croix de Romulus.
Clément VIII
(1592-1605)
78
Undosus vir. L’homme des ondes.
Léon XI
(1605-1605)
79
Gens perversa. La race perverse.
Paul V
(1605-1621)
80
In tribulatione pacis. Dans la tribulation de la paix.
Grégoire XV
(1621-1623)
81
Lilium et rosa. Le lis et la rose.
Urbain VIII
(1623-1644)
82
Jucunditas crucis. La joie de la croix.
Innocent X
(1644-1655)
83
Montium custos. Le gardien des montagnes.
Alexandre VII
(1655-1667)
84
Sidus olorum. L’astre des cygnes.
Clément IX
(1667-1669)
85
De flumine magno. Du grand fleuve.
Clément X
(1669-1676)
86
Bellua insatiabilis. La bête insatiable.
Innocent XI
(1676-1689)
87
Poenitentia gloriosa. La glorieuse pénitence.
Alexandre VIII
(1689-1691)
88
Rastrum in porta. Le râteau sur la porte.
Innocent XII
(1691-1700)
89
Flores circumdati. Les fleurs tout autour.
Clément XI
(1700-1721)
90
De bona Religione. De bonne religion.
Innocent XIII
(1721-1724)
91
Miles in Bello. Le soldat à la guerre.
Benoît XIII
(1724-1730)
92
Columna excelsa. La colonne élevée.
Clément XII
(1730-1740)
93
Animal rurale. L’animal des champs.
Benoît XIV
(1740-1758)
94
Rosa Umbriae. La rose de l’Ombrie.
Clément XIII
(1758-1769)
95
Visus velox (la vue perçante) 3 ou Ursus velox (l’ours rapide).
Clément XIV
(1769-1774)
96
Peregrinus Apostolicus. Le pèlerin apostolique.
Pie VI
(1775-1799)
97
Aquila rapax. L’aigle rapace.
Pie VII
(1800-1823)
98
Canis et coluber. Le chien et la couleuvre.
Léon XII
(1823-1829)
99
Vir religiosus. L’homme religieux.
Pie VIII
(1829-1830)
100
De balneis Etruriae. De Balmes en Etrurie.
Grégoire XVI
(1831-1846)
101
Crux de cruce. La croix de la croix.
Pie IX
(1846-1878)
102
Lumen in caelo. La lumière dans le ciel.
Léon XIII
(1878-1903)
103
Ignis ardens. Le feu ardent.
Pie X
(1903-1914)
104
Religio depopulata. La religion dépeuplée.
Benoît XV
(1914-1922)
105
Fides intrepida. La foi intrépide.
Pie XI
(1922-1939)
106
Pastor angelicus. Le pasteur angélique
Pie XII
(1939-1958)
107
Pastor et Nauta. Le pasteur et le nautonier.
Jean XXIII
(1958-1963)
108
Flos florum. La fleur des fleurs.
Paul VI
(1963-1978)
109
De mediate Lunae. De la moitié de la Lune.
Jean-Paul Ier
(1978-1978)
110
De labore Solis. Du labeur du Soleil.
Jean-Paul II
(1978-2005)
111
De Gloria Olivae. De la gloire de l’olivier (ou de l’olive) 1.
Benoît XVI
(2005-2013)
112
In persecutione extremâ S.R.E. sedebit Petrus Rom. qui pascet oves in multis tribulationibus ; quibus transactis, civitas septicollis diruëtur, et Judex tremendus judicabit populum suum. FINIS.
Pendant la dernière persécution de la SRE (Sancta Romana Ecclesia : Sainte Eglise Romaine) siégera Pierre Rom. (Pierre le Romain) 4 qui paîtra les brebis parmi de nombreuses tribulations ; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ; et le Juge redoutable jugera son peuple. FIN 2
(2013-)


Notes

1
"Oliva" signifie aussi poétiquement : "bâton d’olivier" ou "branche d’olivier".
"Gloria" signifie "gloire, honneur" ; mais aussi : "vanité, fierté" ; et également : "parure, ornement".
Jadis offert aux hommes par les dieux (dans la mythologie grecque, c’est la déesse Athéna qui en fit don à l’humanité), l’olivier est un symbole de fécondité, de paix, de force et d’immortalité.
Pour les chrétiens, l’olivier est, avec l’arc-en-ciel et l’anneau, le symbole de l’Alliance.
Le rameau d’olivier que la colombe apporte dans son bec, pour annoncer la fin du déluge est un message de pardon, de paix recouvrée et de salut.
Le rameau vert symbolise la victoire de la vie et de l’amour.
Au cœur du Temple, dans le Saint des Saints, au-dessus des chérubins surmontant l’Arche d'Alliance, Salomon avait fait installer 2 chérubins supplémentaires immenses (aile longue de 2,28 m environ) en bois d’olivier recouvert d’or (I Rois 6,23).
Le Mont des Oliviers est l’un des plus importants lieux saints du judaïsme et du christianisme.
Colline d’une hauteur de 809 mètres située à l’est de Jérusalem, le Mont des Oliviers, couvert de ces arbres, est le lieu où se produisit l’ascension du Christ.
C'est dans le jardin de Gethsémani [Pressoir à huile (d'olive)] que Jésus passa sa dernière nuit avec ses disciples avant d’être arrêté.
On dit que la croix du Christ était faite d’un pieu de cèdre et d’une traverse d’olivier.
Selon le prophète Zacharie, les pieds du Messie venant sur terre doivent se poser sur le mont des Oliviers avant qu’il entre à Jérusalem.
Suivant cette prophétie, les Juifs ensevelissaient là leurs morts, et parfois venaient y mourir eux-mêmes, afin d’être certains d’y être enterrés.
« L‘Éternel paraîtra, et il combattra ces nations, Comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l‘orient ; la montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l‘orient et à l‘occident, et il se formera une très grande vallée : une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, et une moitié vers le midi. » (Zacharie 14,3-4)
« Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la terre. » (Apocalypse 11,3-4)
L’ordre des Olivétains (Bénédictins blancs de l'ordre de Saint-Benoît) doit son nom à leur première abbaye fondée par Bernard Tolomei à Monte Oliveto (Italie) en 1313. Les branches d'olivier sont leur symbole. Un membre de cette congrégation doit-il jouer un rôle important ? Bernard Tolomei a été canonisé par Benoît XVI le 26 avril 2009. Benoît XVI est-il ainsi confirmé comme le pape de l'olive (ou de l'olivier)
Le pape de la gloire de l’olive est-il d’origine juive ? Joseph Ratzinger serait d'origine juive par son arrière-grand-mère maternelle (Aron Ben Gilad cité par http://sos-crise.over-blog.com/article-etonnant-le-pape-benoit-xvi-serait-juif-selon-la-loi-religieuse-israelite-66101955.html)
A-t-il été le pape du grand rapprochement du catholicisme et du judaïsme ?
2 En 1944, Lucia écrit le troisième et dernier secret de Fatima (les premier et deuxième secrets, révélés en 1941, portaient sur les 2 guerres mondiales et le communisme russe) : "J’écris en obéissance à Vous, mon Dieu, qui me le commandez par l’intermédiaire de son Exc. Révérendissime Monseigneur l’Évêque de Leiria et de Votre Très Sainte Mère, qui est aussi la mienne. Après les deux parties que j’ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s’éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte : Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu : « Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant » un Évêque vêtu de Blanc, « nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père ». (Nous vîmes) divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu. Tuy 3-1-1944" (http://nouvl.evangelisation.free.fr/fatima_historique.htm)
3 http://fr.wikipedia.org/wiki/Proph%C3%A9tie_de_saint_Malachie
4 Bergoglio, le nom civil du pape François, descendant d’émigré italien, sonne bien italien, ROMAIN donc… [.] Par ailleurs, ce nom de Bergoglio, commence par "BERG" qui signifie "mont, montagne" dans la langue allemande de son prédécesseur Benoît XVI, d'où "rocher, pierre", en latin "PETRUS"… ! (http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=710769). François aime se définir davantage comme "évêque de Rome" que comme chef de l'Eglise universelle.


Voir Papes et antipapes. La papauté.


Auteur : Jean-Paul Coudeyrette
Référence publication : Compilhistoire ; toute reproduction à but non lucratif est autorisée.

Date de mise à jour : 23/03/2017

ACCES AU SITE